FLOP 5 – Publicités télévisées

La télévision est sûrement le média qui nous propose les publicités les plus marquantes. Pour le meilleur et le pire. Parce que la publicité ne serait rien sans ses petits ratés, nous avons décidés de dresser un tableau d’honneur.

Nous avons donc décidé de vous présenter notre flop 5 des publicités télévisées !

 

1 / Volvic avec Julien Lepers – Les petites victoires

On est tous d’accord, Julien Lepers, on l’aime. Et même s’il porte une cravate piano magnifique, on n’a pas compris sa présence dans cette publicité.

 

Ici, Julien Lepers pars à la rencontre, dans un café, d’un anonyme qui a réussi son premier créneau. Julien Lepers entonne donc son célèbre “Oui ! Oui ! Oui !”, s’ensuit une célébration façon Projet X dans le café.

On est mal à l’aise.

Allez Julien, sans rancune.

 

2 / Gifi – Bravo Loto

Revirement total pour la communication de Gifi. La marque qui nous avait habitués à des publicités bon enfant et familiales, s’est ici tournée vers une publicité graveleuse.

Autant certaines publicités sulfureuses font sourire, autant celle-ci va juste créer une gêne ambiante pour peu que vous soyez avec votre famille.

 

3 / Pierre Martinet

Parce que moi aussi j’aime beaucoup le taboulet de mon père, mais je ne ressens pas pour autant le besoin de le clamer haut et fort à la télévision.

 

4 / Rozana

Cette publicité, tout droit sortie des années 80, nous a frappé par sa justesse technique. On ne peut toutefois pas s’empêcher d’éprouver de la sympathie pour M. Papillaud, qui visiblement n’aime pas que les bulles de son eau pétillante.

 

5 / Febreze

Ici, nous faisons la connaissance de Jean-François, adolescent négligeant dont la mère demande, la charmante Madame Nault, s’il nettoiera sa chambre avant l’arrivée de ses amies. Mais heureusement, heureusement Madame Nault à son Febreze ! Et les amies sont trompées, un véritable tour de force.

On a ici affaire à la campagne publicitaire précédente et que seuls les acteurs et les noms des personnages ont changé. Parce qu’il est parfois cher de faire appel à des scénaristes…

 

Maël Henaff

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