Cécile Lamaison, Chef de projet événementiel Junior

Rencontre avec Cécile Lamaison, Chef de projet événementiel Junior au sein de l’entreprise PHB Events en région parisienne, une agence de communication experte dans le domaine de l’événementiel depuis 25 ans. Fraîchement diplômée du Master 2 Stratégie et Management de la Communication (Promo’ 2016), elle nous a accordé quelques minutes pour répondre à nos questions.

 

C’U : Peux-tu nous parler de ton parcours ?

Cécile : J’ai commencé mes études supérieures par un DUT Information et Communication, option Communication des Organisations à l’IUT B, Lille 3. J’ai adoré cette formation car j’ai pu découvrir les différents métiers de la communication, en confrontant toujours théorie et application pratique.

Ensuite, j’ai continué mon cursus en Licence Information et Communication à Paris, à l’Université la Sorbonne Nouvelle. Les cours étaient intéressants mais le côté « 100% théorie » après un DUT ne m’a pas vraiment plu.

Enfin, j’ai poursuivi en Master Stratégie et Management de la Communication à l’IAE de Poitiers. J’ai effectué plusieurs stages durant mon cursus, dans des secteurs variés comme le milieu sportif, haute joaillerie, dans le monde des startup et enfin, dans une agence de communication événementielle, PHB Events.

 

C’U : Comment as-tu décroché ton premier emploi ?

Cécile : J’ai été embauchée en tant qu’auto-entrepreneur dans l’agence où j’ai effectué mon stage de fin d’études. Le vendredi, j’étais assistante de projet événementiel en stage et le lundi suivant, chef de projet événementiel !

 

C’U : Maintenant que tu es entrée dans la vie active, que penses-tu de tes nouvelles responsabilités ?

Cécile : Depuis que je suis Chef de projet, ma vie en entreprise a changé. Je suis passée d’environ 35h de travail en stage à 50h de travail par semaine. J’ai eu beaucoup plus de responsabilités avec ce nouveau poste, plusieurs projets à gérer en même temps, seule ou avec mes collègues, en fonction de l’ampleur des événements. Plus de stress, plus de pression !

Néanmoins, je pense que l’événementiel est un métier de passion, si tu n’aimes pas particulièrement ça, tu ne peux pas tenir le choc, que ce soit physiquement, ou mentalement ! Travailler dans l’événementiel et surtout en agence, c’est très intense. Sur un projet important, il m’est déjà arrivé de me lever à 5h du matin et de ne pas me coucher avant 2h00 le soir, et ce plusieurs jours d’affilé ! C’est parfois dur mais quand j’arrive au bout du projet, cela me procure de la fierté !

 

C’U : Quels souvenirs gardes-tu de l’IAE de Poitiers ?

Cécile : L’IAE de Poitiers, c’était surtout deux superbes années faites de belles rencontres. Je pense qu’étudier à l’IAE permet d’apporter une plus-value au cursus, c’est un « gage de qualité » en quelque sorte !

Les cours animés par les enseignants chercheurs sont riches et très intéressants. Les intervenants professionnels et les missions professionnelles sont de réels atouts pour apporter une dimension pratique à la formation ! Par exemple, mon expérience en tant que Chef de projet événementiel au sein de l’association Com’Unity l’année dernière m’a permis de développer mes compétences dans la gestion de projets et d’avoir une première expérience dans le management d’équipe.

 

C’U : Un très bon souvenir à ce que je vois ! Est-ce que tu pourrais nous décrire ton poste rêvé ?

Cécile : L’événementiel est vraiment la partie qui me plaît le plus dans la communication, car tu peux voir ce que tu construis ! Répondre à des appels d’offres, préparer (longuement) le projet en amont, le monter sur le terrain… Je souhaite donc continuer de travailler dans ce domaine en tant que Chef de projet événementiel et gravir les échelons au fil du temps.

L’avantage d’un poste en agence, c’est que tu peux travailler pour différentes entreprises liées à différents secteurs d’activités ! Si je retourne chez l’annonceur, je n’ai pas de domaine d’activité de prédilection… En revanche, l’important pour moi, c’est de me sentir en adéquation avec ce que fait et produit et l’annonceur pour lequel je suis amenée à travailler !

 

C’U : Et dans 10 ans ?

Cécile : À vrai dire, aucune idée ! Les choses ont le temps de bien évoluer d’ici là. En France ou à l’étranger, chez l’annonceur ou en agence… On verra bien où les opportunités qui se présenteront à moi me mèneront.

 

Propos recueillis par Coralie Laï-Yock, étudiante en M1 SMC.

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